Le portage salarial, une formule qui séduit
05/03/2007
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CAROLINE MONTAIGNE |
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Choisir ses missions sans devoir
supporter les charges et les tracas du statut de travailleur
indépendant... C'est ce que permet le portage
salarial.
Patrice Ladrange travaille en portage salarial
depuis trois ans. Après avoir exercé
des fonctions dans l'international pour plusieurs
grands groupes et avoir été, pendant
quelques mois, consultant à son propre compte,
ce Parisien de cinquante-sept ans estime avoir trouvé
un bon équilibre...
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Portage salarial : une piste à explorer pour
les seniors 19/02/2007
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Claire Padych |
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La France est l'un
des pays les plus mal classés dans le domaine de l'emploi
des seniors. L'informatique n'échappe pas à cette
règle du « jeunisme ». Pour y remédier, la société
de portage Ad'Missions offre une alternative intéressante
aux seniors auxquels il reste encore quelques années
de travail devant eux.
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Combien coûte le portage salarial ? 15/02/2007
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| www.lentreprise.com |
Florence Brunel |
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La commission prélevée
par la société de portage représente
un point-clé du choix. Si le taux de frais
de gestion tourne généralement autour
de 10 % du chiffre d’affaires, sa fourchette
s’étend de 3 % à 15 %. Lentreprise.com
vous aide à décrypter les tarifs et
les différents services inclus ou à
la carte.... |
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Les Echos 04/01/2007
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CLAUDE DÉROSIER |
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Le marché de l'emploi
a changé www.lesechos.fr
...Pour répondre à cette demande, de
nouvelles formes de travail ont vu le jour et se multiplient.
Le portage salarial : c'est une excellente idée
pour les cadres et techniciens. Beaucoup d'entre eux
ont des réticences à se lancer seuls
et s'inquiètent de perdre leur protection sociale,
qui constitue un frein important à la création
d'entreprise. Le portage salarial est donc une opportunité
intéressante qui leur apporte cette sécurité,
qui les stimule car les portés démarchent
leurs clients, travaillent à leur rythme...
La seule difficulté est liée au fait
qu'il n'existe pas aujourd'hui de véritable
cadre juridique. En effet, le contrat de portage n'est
pas assimilé à un contrat lambda. Il
faut donc encore attendre que la réglementation
s'adapte et offre un cadre favorable à cette
nouvelle forme de travail. L'Unedic attend d'ailleurs
l'action du gouvernement pour apporter un cadre réglementaire
nécessaire....
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Le monde informatique 18/12/2006
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Free-lance ou adepte
du portage salarial ? www.lemondeinformatique.fr
Le portage salarial est une organisation de travail
permettant de bénéficier d'un statut
de salarié tout en travaillant de façon
autonome. Une entreprise de portage, moyennant un
pourcentage (variable selon les prestations) salarie
le prestataire. Ce statut est totalement différent
de celui de l'indépendant qui n'est pas salarié
et doit lui-même payer les différentes
charges. Le portage comme le statut d'indépendant
sont des modes de fonctionnement souples et sécurisants,
permettant de travailler à son rythme, de choisir
ses clients, ses missions, et de travailler en toute
autonomie. Le revers de la médaille est la
flexibilité du statut qui peut conduire à
un sentiment d'insécurité professionnelle.
La tendance est à l'augmentation de salariés
portés ou des indépendants. |
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01informatique 30/09/2005
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Portage salarial : l'indépendance
sans les risques - www.01net.com
La formule consiste à exercer une activité
indépendante en conservant le statut de salarié.
Cette solution a tout pour séduire les informaticiens.
Lancé en 1985, le portage salarial a changé
la façon de travailler de quelque 15 000 professionnels.
Un nombre en hausse régulière. A la
base, un principe simple : le « porté
» conserve les avantages du salarié -
couverture sociale, droit aux indemnités Assedic,
prévoyance - tout en accédant à
l'autonomie du travailleur indépendant. Il
prospecte, négocie ses honoraires et gère
sa clientèle en toute liberté.... |
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Journal du Management 06/10/2004
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Moins risquée que la création d'entreprise,
c'est une formule qui a le vent en poupe. Le portage
salarial associe, d'une part, une société
de portage, qui offre un statut légal au consultant,
de l'autre part, un cadre, qui doit démarcher
les entreprises pour négocier ses missions.
La France compte aujourd'hui environ 15.000 portés,
un chiffre en progression de 50 % sur un an. Et pour
répondre à cet engouement, ce sont en
moyenne trois nouvelles sociétés de
portage qui se créent par mois.Reste un problème,
et de taille : les garanties sociales et le cadre
légal offerts aux portés. Le statut
actuel du portage salarial est encore flou, bien que
toléré par les instances publiques.
A l'origine destiné à l'activité
de conseil, le portage devait dépendre du Syntec.
Une affiliation difficile, les portés étant
amenés à intervenir dans de multiples
secteurs d'activité, aux conventions collectives
variées. S'y ajoute le problème du contrat
de travail des portés, ces derniers utilisant
au choix CDD ou CDI. Deux formules inadaptées
selon Jean-François Aubert, président
de la Fédération nationale du portage
salarial (FENPS). "Le CDD ne permet pas toujours
un renouvellement si une nouvelle mission est proposée
par exemple dans les quinze jours suivant la fin du
contrat de travail, à cause du délai
de carence d'un tiers. Quant au CDI, le problème
subvient lorsqu'il n'y a pas de mission."
Pour sortir de cette ornière, la FENPS travaille
aujourd'hui sur deux fronts. La Fédération
incite, d'une part, ses adhérents à
proposer aux portés le contrat de travail intermittent
mis en place par la loi Aubry II. Cette formule permet
notamment au porté de gérer lui-même
son temps de travail annuel. "Le contrat de travail
intermittent offre une réelle autonomie de
travail, estime Jean-François Aubert. Dans
ce cadre, le porté doit remplir ses obligations,
en contre-partie desquelles il bénéficie
d'une protection face à son client."
Autre front ouvert : un accord d'entreprise type
qu'elle distribuera le 11 octobre à ses adhérents,
lors du comité d'administration de la Fédération.
Cet accord doit définir les conditions d’emploi
et de travail des portés. Son rôle est
de compléter les conventions collectives et
le code du travail afin d'intégrer les spécificités
propres au portage salarial. "A charge ensuite
à chaque entreprise adhérente de la
Fédération de négocier cet accord,
et de le faire signer par les syndicats ou leurs délégués.
Ce sera du cas par cas, mais à partir d'une
base uniforme, ajustée à chaque domaine
d'activité."Ces initiatives de la FENPS
répondent au besoin de cadrer le portage salarial,
qui se développe depuis trois ans en France
sans réel statut. Le prochain chantier en vue
pour la Fédération est la mise en place
de garanties financières pour l'ensemble des
adhérents, via un système de cotisations.
Dans le cas d'un dépôt de bilan par exemple,
la rémunération des portés serait
alors assurée. |
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Le Portage Salarial ( Agence Pour la Création
d'Entreprise : apce.com )
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Il n’existe pas de dispositif législatif
permettant à une personne de répondre
à une offre ponctuelle de travail en qualité
d’indépendant ou de tester ses capacités
à entreprendre, sans créer une véritable
entreprise. Pour pallier ce vide juridique, des
sociétés facturent les services rendus
par des personnes qui ne souhaitent pas s’immatriculer
en qualité de travailleur indépendant
et leur reversent les sommes encaissées sous
forme de salaire. Cette pratique répond
à une demande importante de personnes qui ne
se sentent pas encore prêtes à créer
une entreprise.
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