| Aujourd’hui,
plus de 15 000 personnes utilisent le portage
salarial en France. Si la décision de
devenir « porté » n’était
pas un choix spontané au départ,
nombre d’entre elles ne regrettent pas
d’avoir franchi le pas. Et pour cause.
Les déclarations à l’Ursaff,
les démarches administratives, calcul
et règlement de la TVA, la relance de
clients deviennent rapidement un cauchemar pour
les chefs d’entreprises.
Le portage salarial permet au consultant de
facturer une mission de conseil et/ou de formation
sans avoir à créer une structure
et surtout en conservant son statut de salarié.
Le « porté » n’a plus
qu’à trouver ses clients et négocier
ses missions.
Pour Nicolas Baier, le plus jeune consultant
de la société Ad’Missions,
seulement âgé de 20 ans, le portage
salarial s'avère être pour lui
la meilleure solution. "Je ne voulais pas
gérer le côté administratif
de mon activité. Il était essentiel
pour moi de me concentrer sur la partie commerciale,
la recherche de clients", précise
notre expert en informatique. Et ça marche.
Il décroche des contrats. Son activité
est lancée.
Il n’est pas le seul pour qui le succès
a été rapide. Ils sont aujourd’hui
plus de 4500 chez Ad’Missions à
utiliser le portage salarial et les demandes
d’adhésion ne cessent d’arriver.
« Cette nouvelle forme d’emploi
bien qu’elle existe depuis plus de 20
ans en France répond à un véritable
besoin émanant de personnes souhaitant
se mettre à leur compte.
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