| Un grand pas
vient d’être franchi. Les quinze
sociétés de portage salarial appartenant
au SNEPS peuvent enfin se prévaloir d’un
accord de branche. Ce dernier va permettre de
lever les obstacles juridiques que pouvaient
rencontrer certaines structures de portage salarial.
Véritable salarié à part
entière, le consultant embauché
en CDD ou CDI à temps partiel ou complet
dans la société de portage pourra
s’appuyer sur la structure qu’il
a choisie pour l’accompagner dans son
développement commercial.
Ad’Missions, une des
sociétés leader sur le marché
du portage salarial en France, respectait déjà
cette consigne avec l’équipe de
Responsable Ressources Humaines et le service
Développement Commercial qu’elle
a mis en place. Afin de renforcer les compétences
de ses consultants, Ad’Missions leur a
depuis plusieurs années proposé
un DIF (Droit Individuel à la Formation).
Ils sont chaque année de plus en plus
nombreux à en bénéficier.
L’accord précise
d’autres points comme la définition
d’un niveau de salaire minimum. Pour les
consultants « débutants »,
le taux horaire est basé sur les minima
conventionnels de la branche CICF-Syntec et
majoré de 15%. Quant aux consultants
« confirmés », la rémunération
est calculée au forfait et doit être
de 20% supérieure aux minima de branche.
Véritable avancée
pour les quinze sociétés de portage
appartenant au SNEPS, cet accord va pouvoir
creuser davantage l’écart entre
les entreprises reconnues par les institutions,
qui présentent toutes les qualités
requises et celles qui ne le sont pas.
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