Une condamnation inédite
Le 18 mars dernier, le Tribunal
de Grande Instance de Paris a condamné l’UNEDIC
et les ASSEDIC de Paris à rétablir
dans leurs droits 5 anciens salariés d’ITG,
ayant réalisé des missions sous forme
de portage salarial. Cette décision, dont
les attendus ont été publiés
vendredi 28 mars, est une première en France
et constitue un véritable signe pour la reconnaissance
prochaine de ce mode d’organisation du travail.
Le jugement confirme que les portés
sont de véritables salariés
Selon le TGI, les relations qu’entretient
ITG avec ses consultants s’inscrit dans un
réel lien de subordination juridique et économique
: versement d’une rémunération
mensuelle, existence d’institutions représentatives
du personnel, formation professionnelle, accord
de participation.
ITG, précurseur
des bonnes pratiques du portage salarial
Après ce jugement, ITG
devient la première société
de portage où les salariés sont garantis
de leurs droits d’assurance chômage.
Le jugement du TGI renforce ainsi l’orientation
des pouvoirs publics, qui devraient combler le vide
juridique existant à l’endroit du portage
salarial. Le projet de loi sur la modernisation
du marché du travail actuellement en cours
d’examen au Parlement doit en effet donner
une définition du portage salarial.
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