En plein débat
sur la réforme des retraites et l’allongement
de la durée de cotisation de 40 à 41
ans, le France s’intéresse enfin à
l’emploi de ses séniors, et réalise
qu’avec un taux d’emploi de 38.1% en 2006,
contre 43.6% en moyenne dans le reste de l’Union,
elle a encore de gros efforts à faire pour
favoriser leur emploi si elle veut atteindre l’objectif
de 50% pour les 55-64 ans fixé par l’Union
Européenne à l’horizon 2010.
Le rapport de l’Association
pour l’Emploi des Cadres (APEC), témoigne
du difficile retour à l’emploi des seniors
de statut cadre. En effet, après 55 ans, le
taux de chômage des cadres s’établit
à 6.4%, contre 2.9% pour les 30-49 ans et 1.6%
pour les moins de 30 ans. Si les quinquas, qui représentent
30% du total des cadres actifs en France, ne semblent
pas plus touchés par les licenciements que
les autres tranches d’âge, ils souffrent
en revanche de réelles difficultés lors
de leur retour à l’emploi. Au-delà
de 55 ans, beaucoup d’entre eux doivent consentir
de gros efforts pour se réinsérer sur
le marché du travail, tant en terme de revenu
(baisse de salaire dans 2 cas sur 3), qu’en
terme de statut (perte du statut cadre dans 20% des
cas, emploi instable voire précaire dans 50%
des cas). Une véritable épreuve pour
ces séniors expérimentés, bien
souvent experts dans leur domaine, et dont la valeur
ajoutée professionnelle n’est plus à
prouver.
Pourtant, à l’instar
de M. G. (cf portrait du mois) de plus en plus de
seniors se battent pour conserver une activité
professionnelle épanouie, avant, mais aussi
bien au-delà de l’âge légal
de la retraite. L’amélioration des conditions
de vie et les progrès médicaux n’ont
cessé d’allonger l’espérance
de vie qui progresse de 4 mois par an. Elle est aujourd’hui
de 77 ans pour les hommes et de 84 ans pour les femmes,
et s’il est vrai qu’il y a des disparités
en fonction des secteurs, il est clair que globalement
nos seniors retraités ou en préretraites
sont en pleine forme, et peuvent légitimement
avoir l’envie de conserver une activité
professionnelle.
En 2005, d’après la
CNAV, 120 000 retraités (soit 1.5% des personnes
ayant quitté la vie active) avaient repris
une activité, un chiffre en croissance constante.
La possibilité de cumuler le revenu d’une
activité professionnelle avec une pension de
retraite (dans la limite du dernier salaire perçu
avant le départ à la retraite) a séduit
de nombreux seniors qui peuvent ainsi arrondir leurs
fins de mois. Mais ce n’est pas leur seule motivation
: bien souvent, c’est la crainte de l’inactivité
qui pousse les seniors à conserver une activité
professionnelle. Conserver un réseau et un
lien social, actualiser et transmettre ses connaissances,
se sentir utile... le travail permet de donner un
sens et une raison d’être au travers de
projets concrets.
Pour tous ces seniors actifs, le
portage salarial se révèle bien souvent
une solution idéale, qui leur permet de valoriser
leur expérience, tout en conciliant leurs besoins
légitimes de liberté et de sérénité.
Alors que l’âge reste un frein sur le
marché du travail, il se transforme incontestablement
en atout sur le marché des indépendants
: l’expérience professionnelle est alors
perçue comme une réelle valeur ajoutée,
et l’âge induit un considération
implicite pour les connaissances acquises. En portage
salarial, le senior agit comme un prestataire indépendant,
et échappe ainsi au lien de subordination qu’il
aurait de facto s’il était salarié.
Il intervient chez son client en toute liberté,
et gère ses horaires et son temps de travail
comme il l’entend, sans soumission aucune. La
société de portage le libère
de la paperasse, et lui offre le statut de salarié
qui lui permet d’être très protégé
par le droit du travail.
« La tranche d’âge
des 50-55 ans est celle qui se développe le
plus chez nous, explique M. BEGUE, Directeur Général
de PORTAGEO. Avec un profil de consultants formateurs
ou d’experts, les personnes qui nous rejoignent
sont extrêmement riches : riches d’un
parcours personnel et professionnel qui leur donne
une valeur ajoutée incomparable dans leur métier,
mais aussi riches d’une expérience humaine
qui leur fait appréhender leur activité
avec beaucoup de sagesse et de générosité.
»
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter
notre site :
www.portageo.fr
Vos contacts chez PORTAGEO :
- M. Franck BEGUE - Directeur Général
- Mme Mélanie DENIZE - Chargée des relations et du Développement
E-mail : contact@portageo.fr

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