Quid
de la publicité tapageuse faite autour de taux
de frais de gestion qui se veulent plus accrocheurs
les uns que les autres. In fine, la réalité
économique reprend ses droits, la crise financière
actuelle le rappelle cruellement au quotidien à
celles et ceux qui se sont laissés attirer
par ce type de leurres artificiels.
Le vieil adage populaire «
On en a pour son argent » prend dans ce contexte
particulier toute sa signification. Ce qui importe
: Ce sont les revenus que l’on est à
même de retirer en final de son activité
sans prendre aucun risque et ce n’est pas chez
les discounters que l’on trouvera la meilleure
réponse.
Le premier point à
apprécier c’est le sérieux et
la solidité financière de la société
à laquelle vous allez faire appel.
Même dans des structures qui
font l’avance du salaire le premier mois d’activité
(avant même d’avoir perçu le règlement
des honoraires) il existe une trésorerie positive
du fait du décalage entre les encaissements
réalisés et les paiements des différents
organismes fiscaux et sociaux :
TVA, URSSAF et GARP une fois par mois et Caisses de
retraite, de prévoyance et mutuelles tous les
trois mois.
La trésorerie dégagée
par la mécanique des opérations est
« virtuelle », en effet plus de 98 % de
l’argent sur le compte en banque d’une
société de portage, ne lui appartient
pas, il est là pour régler les compléments
de salaires des portés, les cotisations sociales,
la TVA … et ses propres charges de fonctionnement,
donc surtout pas pour sur-rémunérer
son dirigeant, autoriser des dépenses somptuaires
voire financer de la publicité à grande
échelle.
Dans l’absolu, ouvrir une société
de portage salarial aujourd’hui ne nécessite
pas d’apport de capitaux, ce qui explique l’émergence
de multiples structures attirées par l’appât
du gain facile, elles sont fragiles, d’une volatilité
extrême et présentent donc des risques
majeurs pour les personnes qui s’y font «
porter ». Par les temps qui courent mieux vaut
être vigilant et surtout prudent.
La marge discrétionnaire d’une
société de portage est très faible
moins de 1% du CA et même sans intentions délibérées
de puiser dans la caisse, le risque est important
de déraper, ce qui impose d’avoir une
gestion comptable et financière extrêmement
rigoureuse, donc de mettre en place des systèmes
de contrôles budgétaires complexes et
spécifiques à cette activité.
Le top en la matière étant de vous fournir
en ligne, en totale transparence et en temps réel,
toute l’information financière utile.
Le deuxième point à prendre
en compte c’est le niveau de revenus nets généré
par votre activité.
La rémunération des services de la
société de Portage salarial s’effectue
au travers d’un pourcentage forfaitaire (Frais
de gestion) prélevé sur le montant des
honoraires facturés.
Dans un portage salarial simple :
Honoraires HT encaissés - Frais de gestion
de portage = Disponible pour « fabriquer »
le salaire.
C’est ce disponible amputé des charges
sociales qui constituera au final le salaire net du
porté.
L’important est de considérer
la rémunération qui est élaborée
avec ce disponible et c’est à ce niveau
que va se jouer une sérieuse différence
en fonction de la capacité de l’entreprise
de portage à optimiser votre rémunération.
C’est ce que l’on appelle en langage technique
l’ingénierie salariale, pourquoi ingénierie,
parce que l’optimisation n’est pas à
la portée de la première entreprise
venue. Elle implique de connaître et de faire
un choix judicieux parmi les nombreux dispositifs
existants, de prendre en compte plusieurs paramètres
liés aux besoins et attentes de l’intéressé
pour enfin mettre en place des solutions complètement
fiables dans le contexte du droit du travail français
qui très réglementé.
Si toute structure peut promettre
(et espérons le verser réellement)
un salaire net entre 480 et 500 Euros pour 1 000 Euros
HT d’honoraires encaissés, c’est
une autre affaire que d’assurer de manière
pérenne, pour le même montant d’honoraires,
des revenus oscillant autour de 600 Euros.
Pour ce faire, il faut mettre en
œuvre tout ce qui est possible (Remboursement
de frais, allègements de charges sociales et
fiscales, mobilisation d’aides et contributions
diverses…) sans déroger à la réglementation,
ni rogner sur le niveau de protection professionnelle,
juridique, sociale et de santé de l’intéressé
tout en lui garantissant des revenus corrects quand
l’heure de sa retraite sera venue.
Chez HPR, malgré notre performance,
nous savons rester humbles, l’intelligence ne
fait pas tout, l’expérience y est également
pour beaucoup et notre aréopage de conseils
et nos consultants sont là pour nous faire
encore progresser au quotidien.
Il est également vrai que
tout cela ne peut être mis en œuvre que
s’il existe une relation de confiance réciproque
excluant toutes velléités opportunistes
entre nous. C’est avec cet état d’esprit
et des valeurs fortes que Jean Pierre AYER* a développé
High Potential Resources de manière continue
et raisonnée pendant ces 6 dernières
années.
Parce que chacun a des besoins et
des attentes spécifiques, nous proposons chez
HPR trois « packages » de fonctionnement
assurant une rémunération optimale en
fonction de l’activité exercée.
Plus de 90 % des situations rencontrées sont
couvertes avec pertinence par ces formules, les autres
font l’objet d’un montage personnalisé
au cas par cas.
De fait, les solutions à
mettre en œuvre ne sont pas les mêmes pour
un retraité qui souhaite avant tout préserver
le versement de sa pension sans brader son intervention,
que pour un expert qui doit négocier le prix
d’une importante mission chez un grand donneur
d’ordre sans laisser paraitre qu’il est
demandeur d’emploi depuis quelques mois.
Vous vous doutez que si la première
solution fait appel à un montage technique
intelligent de la part d’HPR pour lever les
freins encore en place sur le dépassement du
cumul emploi/retraite, la seconde fait davantage appel
aux conseils de son président*, à la
crédibilité d’HPR vis-à-vis
des marchés, à l’image qu’elle
a su créer de par son positionnement et son
sérieux au fil du temps, ce qui n’a pu
se faire en un jour. C’est dans ces conditions
que l’on peut aborder un client la tête
haute et négocier dans un rapport de pouvoirs
équilibrés.
Chez HPR, vingt et un pour cent
(21%) des effectifs présents sont des consultants
salariés permanents ne relevant pas d’un
régime de portage salarial, certains ont utilisé
ce dispositif chez nous pour démarrer leur
activité, ou bien pour « y voir plus
clair pendant une période de redéploiement
». Mais de plus en plus de candidats intègrent
directement le cabinet-conseil ou la structure formation
d’High Potential Resources selon un processus
de recrutement classique. Leurs motivations sont unanimes
: Ils recherchent un très haut niveau de rémunération
et un environnement de travail convivial répondant
à leurs aspirations.
Pouvoir prospecter aujourd’hui
sous le label « High Potential Resources »
constitue un plus indéniable facilitant l’acquisition
de missions avec des prix à la hauteur des
grands cabinets internationaux.
Dans un monde de concurrence, nous
œuvrons au quotidien pour créer la référence
en matière de « Portage d’activité
autonome Salariée® » et s’il
est vrai qu’High Potential Resources est principalement
dédiée à des intervenants entrepreneurs
conscients de leur talents, la porte est ouverte à
toutes celles et ceux qui ont à cœur de
délivrer des prestations de qualité
à même de satisfaire les besoins de leurs
clients.
-
Jean Pierre AYER, président
d’High Potential Resources a abordé
le portage salarial il y a 14 ans, utilisateur
de ce dispositif puis directeur du développement
d’Intervenances, il a été
co-fondateur associé d’ITG et y a
assumé entre autres pendant 6 ans la direction
générale de la communication et
des opérations. Animé d’un
sens éthique sans faille Jean Pierre AYER
a créé High Potential Resources
en 2002.
Site web : http://www.hpr-ressources.com
Blogs : http://portagesalarial.blogressources.com
et http://jpayer.blogressources.com
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